Les dessins à la plume et à l’encre de Chine, sans repentir ni rémission possibles, dont les traits perdus
s’entrecroisent jusqu’à des poussières de gris qui cherchent à se surprendre, mais où rien n’est laissé si possible
au hasard. Il ne s’agit plus de dessiner des structures, mais de structurer le dessin lui-même.
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Les Manteaux du Soleil
Un peu à part, il y a ces sortes d’inscriptions d’un alphabet sans âge (futur ou passé ?) que j’ai utilisé surtout dans les Manteaux
de Soleil. Plages de petits signes, tous différents, tous géométriques, qui s’agglutinent en suivant des axes virtuels.
Oui, j’ai beaucoup dessiné, mais ai-je assez dessiné ?
Sûrement pas.