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Les Dessins






Les dessins à la plume et à l’encre de Chine, sans repentir ni rémission possibles, dont les traits perdus
s’entrecroisent jusqu’à des poussières de gris qui cherchent à se surprendre, mais où rien n’est laissé si possible
au hasard. Il ne s’agit plus de dessiner des structures, mais de structurer le dessin lui-même.




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Le choix du tube carré : infini dans le principe de sa longueur, sécable et par là pliable donc pouvant parcourir les trois dimensions,
il présente un espace intérieur bien défini, de section carrée, en général sombre (intériorité) par rapport à son extérieur qui est poli
et brillant donc lumineux; coupé sur trois côtés, le quatrième permet le pliage,
donc la continuité dans une direction différente en général orthogonale à la précédente.






Les Manteaux du Soleil








Un peu à part, il y a ces sortes d’inscriptions d’un alphabet sans âge (futur ou passé ?)
que j’ai utilisé surtout dans les Manteaux de Soleil.




Plages de petits signes, tous différents, tous géométriques, qui s’agglutinent en suivant des axes virtuels.









Les Reflets de Lune







J’ai été enfant de la rivière – du fleuve plutôt : l’Adour est un fleuve – J’ai en commun chaque courbe et chaque fond,
la flore et la faune – journées merveilleuses de vagabondage solitaire. Deux spectacles sont restés dans mon regard :
le sillage de la barque et les reflets de toute chose, depuis la branche jusqu’à la lune.




Reflets immobiles, miroirs jusqu’à ce qu’une risée vienne l’animer en dispersant l’image.
Et ce sont ces reflets que j’ai eu envie de construire de façon à ce qu’ils soient – oui, encore – éloge de la lumière donc de la vie.
Et là encore, la géométrie est venue se poser pour apporter sa clarté et sa simplicité construite.






Constructions de Métal






Partant de l’aventure assez invraisemblable d’un ou de deux tubes carrés dans l’espace qui se mêlent et qui s’entrecroisent
toujours selon des pliages orthogonaux, il s’agit de construire un ensemble dont les conséquences mettent en évidence les noirs des pliures
et les portions de droites par la prolongation des premiers et la multiplication des traits des secondes.




Il s’agit de compositions dont la base paraît totalement fantaisiste mais qui dans sa liberté est tout de même pensée
et calculée en vue de ses conséquences. Je veux parler du lieu des pliages et de leur position. Pré-voir ces deux données,
c’est composer le sens et l’équilibre de l’ensemble sans en perdre ou diminuer la cohésion.




Il y a une sorte de jeu qui paraît gratuit à suivre le parcours du tube mais ce jeu est accessoire car c’est l’ensemble qui importe,
le résultat, résultat de la multiplication des portions droites et des grands sillons noirs issus des lieux de rupture.
Et tout cela doit être cohérent et ne faire qu’un tout pour exprimer, une fois de plus, une construction dynamique.






Oui, j’ai beaucoup dessiné, mais ai-je assez dessiné ?
Sûrement pas.

V. Batbedat